Bienvenue aux jeunes familles et à leurs petits lors de nos célébrations dominicales !

Les familles ayant de jeunes enfants sont une frange de la population que l’Équipe missionnaire de la Mission Bellechasse-Etchemins souhaite rejoindre dans les prochaines années. Tout comme nos autres groupes cibles (les aîné(e)s, les personnes vivant la solitude, les personnes immigrantes et les jeunes), nous aimerions, à partir de l’année prochaine, leur offrir des temps de célébration et de prières communautaires qui soient adaptés spécifiquement pour eux.

Afin que les parents ayant de jeunes enfants puissent avoir, d’ici-là, un espace bien à eux lors de nos célébrations, certaines églises offrent des dispositions matérielles pouvant les accueillir, soit une sacristie transmettant le son du chœur, comme à Saint-Henri et Saint-Lazare, soit un petit local vitré sur le côté du chœur, comme à Saint-Anselme. D’autres lieux pourraient éventuellement être aménagés ainsi.

Merci aux leaders de ces communautés locales qui acceptent généreusement que les jeunes familles puissent bénéficier d’espaces aménagés en conséquence ! Nous comptons également sur vous, chers paroissiens et chères paroissiennes, pour inviter les familles de votre entourage (ou voisinage) qui souhaitent souligner le dimanche de manière communautaire, et vous remercions du bon accueil que vous leur prodiguerez.

L’Équipe pastorale

 

L’administration de notre patrimoine religieux, un poids ou une occasion à saisir ?

Tout d’abord, rappelons que le patrimoine bâti existe pour permettre le culte et soutenir la pastorale de l’Église catholique, fonction qu’il a très bien accomplie pendant des décennies. Toutefois, la situation des dernières années nous amène à considérer les choses avec plus de nuances. Au plan financier, l’Église catholique ne pourra pas maintenir encore longtemps, à elle seule, tous ces bâtiments car les dépenses sont trop importantes par rapport aux revenus générés. Pensons aux coûts énergétiques, aux assurances, aux réparations, etc. Nous aurons tôt ou tard, selon les milieux, épuisé nos ressources financières. Cela concerne la communauté chrétienne mais aussi toutes nos communautés municipales.

Oui, les églises bâties peuvent encore servir notre Église vivante, mais pas tout à fait de la même manière. Alors que faire ? Parce qu’elles ne servent presque plus (à peine quelques heures par mois), il faut apprendre à partager notre patrimoine bâti avec d’autres en diversifiant leur utilisation, dans le respect de leur vocation première. Il faut des investissements pour l’entretien des bâtiments, mais il est nécessaire d’avoir une vision dynamique au plan de la gestion et de la pastorale dans le but de maximiser leur potentiel. Et ce, à deux niveaux.

Au plan financier d’abord, car en trouvant d’autres utilisations et des partenaires d’affaires, nous pouvons partager la responsabilité financière et maintenir les lieux de culte, ce qui est important pour les citoyens même s’ils ne sont pas des pratiquant(e)s régulier(e)s. Deuxièmement, nos bâtiments ne pourraient-ils pas redevenir des milieux de vie spirituelle vers lesquels convergent la vie culturelle et sociale de nos villages ? N’y a-t-il pas une occasion à saisir, au plan pastoral, pour recréer des ponts avec la société civile ? Avec un peu d’audace et de créativité, ces fardeaux financiers pourraient-ils devenir des tremplins au plan humain et spirituel, comme ils l’ont toujours été jusqu’à tout récemment au Québec ?

Et si vous faisiez, à votre manière, partie de la solution ?

 

Face au mur, les paroissien(ne)s doivent-ils se laisser mourir à petit feu ou se mobiliser ?

C’est autour de cette question que, le 29 janvier dernier, une centaine de paroissien(ne)s se sont réuni(es), par visioconférence, pour une deuxième rencontre interparoissiale dans le cadre de la vision stratégique.

À cette occasion, ils se sont vu présenter le fruit des travaux réalisés par les membres de l’Équipe missionnaire sur le thème du « Discerner ». À noter que cette équipe est passée de 25 à 45 personnes à la suite de cette étape.

« Si on continue comme ça, on entre dans le mur » fut un des constats quasi dramatiques qui leur a été présenté. Cependant, la majorité ne se sont pas déclarés surpris. Au fil de réflexions, ils ont pu constater qu’heureusement, il y avait une brèche qui leur laissait de l’espoir. Tout n’est pas perdu !

Comme l’a dit une paroissienne, « Il y a urgence d’agir, mais si on se mobilise tout en invoquant l’Esprit Saint, il y a de l’espoir ». « Dieu fournit les poignées au chaudron ». Jésus n’a-t-il pas dit : « Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps ».

La prochaine phase de la vision stratégique sera celle de l’Agir jusqu’à l’été et, pour les paroissien(ne)s, ce sera l’heure de se retrousser les manches. Décidés d’approcher les non-pratiquants et munis de différents projets-clés pour y parvenir, tous les paroissien(ne)s présents acceptent de monter dans le train pour continuer l’aventure.

« Oui à la vie et non à la mort ! » « À nous de jouer » ont déclaré certains participants.