Découvrez le témoignage inspirant de l’abbé Alex Cordoni ici.
Infos pastorales
Trois modèles de sainteté de chez-nous !

En ce début de mai nous sont présentés par la liturgie, trois missionnaires de l’Évangile d’ici au Québec. « Nous avons besoin plus que jamais d’exemples lumineux afin de nous aider à continuer la route en conservant un regard qui sait s’élever au-delà des aléas de la vie. Par leur exemple, les fondateurs et fondatrices de l’Église de Québec rayonnent au travers des siècles, nous ouvrent la voie et nous encouragent à persévérer dans la mission qui est la nôtre en ce temps-ci». Le 30 avril, est célébrée la fête de sainte Marie de l’Incarnation qui fonda le premier monastère des Ursulines en Amérique et le premier couvent d’enseignement au Québec. Par ailleurs, le 6 mai, les Québécoises et Québécois sont invité(e)s à célébrer la fête de saint François de Laval, le premier évêque du diocèse de Québec, qui avait un zèle important pour la mission en terre d’Amérique. De plus, le 8 mai, est honorée la bienheureuse Marie-Catherine de Saint-Augustin, qui a participé à la naissance de l’Église au Canada et qui a œuvré auprès des personnes malades toute sa vie.
Nous qui désirons former une Église qui témoigne de Jésus Ressuscité, par leur exemple, ces trois fondateurs peuvent nous aider dans cette mission. « Ils croyaient aux riches valeurs d’amour de l’Évangile et leur foi sans limite les a fait persévérer au-delà de tout obstacle » (extrait de ECDQ.TV). Cette semaine, lisons des passages de leur biographie afin de nous en inspirer. Demandons-leur d’intercéder pour nous qui avons besoin de devenir de plus en plus des missionnaires guidés par l’Esprit-Saint.
MBE en pèlerinage
Le 18 avril prochain, vingt-neuf personnes provenant de différentes communautés de la Mission Bellechasse-Etchemins s’envoleront pour vivre un pèlerinage paroissial à Medjugorje, lieu où depuis 1981 la Vierge Marie manifeste sa présence maternelle. C’est la première fois qu’un « pèlerinage paroissial » est organisé au Québec pour cette destination, ayant pour mission de porter dans la prière chacune de nos communautés afin qu’un souffle nouveau de l’Esprit Saint ravive notre élan missionnaire.
Croyant en la force de la prière, tous ceux qui le désirent pourront s’unir à ce pèlerinage à Medjugorje tout en demeurant ici au Québec. Chaque jour, du 18 au 28 avril, un pèlerinage virtuel vous sera proposé pour porter vous aussi dans la prière nos communautés. Lors de ces rendez-vous de prière un chapelet sera récité. Pour permettre à tous ceux qui le souhaitent d’y participer, deux plages horaires sont possibles, soit à 10 h ou à 19 h, durant ces dix jours. Vous retrouverez, sur le site Internet de la Mission Bellechasse-Etchemins, le lien Zoom pour vous joindre à ce pèlerinage virtuel.
Nous tenons à mentionner que chaque pèlerin a financé son propre pèlerinage et que des demandes de dons privés ont été faites pour financer le déplacement Montréal-Québec. Les fabriques n’ont donc pas versé d’argent pour ce projet paroissial.
Dans la confiance, soyons donc nombreux à vivre cette expérience de communion, de foi et d’Église qui ne restera pas sans fruits.
Retraite du Carême par Sébastien Gendron
Consulter les sept vidéos disponibles ici.
« Béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur ! »
C’est le cœur plein de joie que nous acclamons, rameaux à la main, celui que nous reconnaissons comme notre Sauveur. En Lui, nous mettons notre espérance. Il est le verbe de Dieu qui s’est fait chair, ce Jésus qui a accompli de nombreux signes de guérison, manifestant ainsi l’amour fou du Père à l’humanité. Il n’a rien d’un roi puissant lorsqu’il entre à Jérusalem à dos d’un petit âne.
La célébration du dimanche des Rameaux et de la Passion de notre Seigneur est le début de cette Semaine que l’on dit sainte. Les yeux fixés sur Jésus, doux et humble de cœur, tout au long des célébrations du Triduum pascal, nous marchons de notre mieux vers Pâques à la suite de Celui qui s’est abaissé, en donnant sa vie pour nous libérer du mal, pour détruire le mal. En Lui est toute notre espérance. Le Jeudi saint, nous recevons la messe tel un cadeau où se manifeste en Jésus, notre alliance avec Dieu. Nous faisons cela en mémoire du Seigneur. Nous accomplissons le rituel du repas, mais encore plus nous apprenons notre mission qui est de devenir disciples, dans le service, tournés vers nos frères et sœurs qui ont faim et qui cherchent le vrai bonheur. Et que dire de la croix qu’il nous enseigne à porter avec foi, puisqu’il est avec nous ?
Tout est accompli ! Les disciples ont trouvé un tombeau vide et la mort est vaincue. C’est Pâques ! Le don de sa vie est à recevoir et, avec l’Esprit-Saint, nous pouvons à notre tour témoigner aujourd’hui de cette heureuse et bonne nouvelle. Christ est ressuscité. Alléluia ! Alléluia ! À l’écoute du témoignage des apôtres, puissions-nous plonger dans la confiance en Jésus-Christ ressuscité.
L’Équipe pastorale souhaite à tous de Joyeuses Pâques !
Les 5 essentiels, comment grandir ?
La démarche en groupe, appelée « En chemin vers L’Essentiel » me laisse avec un bon et un profond goût de ressourcement dans ma foi chrétienne. Sans prétention, je me considère privilégié, comme baptisé, de l’héritage de foi reçu de ma mère à l’enfance et de l’Église, comme adulte. Pourtant, prendre un temps pour ce cheminement, à titre personnel d’abord, et très vite comme membre de l’Église, m’a apporté un grand réconfort, et ce, en recontactant et en confirmant des valeurs qui me procurent la paix, la joie et l’émerveillement. Ma relation personnelle au Christ et à Dieu s’en trouve renouvelée, tout en me rapprochant de mon prochain. Dans les textes des Saintes Écritures que nous y méditons, et dans le contenu des enseignements que nous y entendons, je mets des mots et des images concrètes sur mes désirs profonds et sur les actions à poser pour être fidèle à mon engagement baptismal. Les idées et les expressions utilisées sont incarnées, accessibles et faciles à comprendre.
La maturité physique est une chose. Mais, qu’en est-il de la maturité spirituelle ? Je crois être certain d’une chose, c’est que ce sujet est tabou pour plusieurs personnes et que souvent les gens se sentent jugés ou même insultés lorsqu’on aborde cet aspect de la vie. Pourtant, pour qui que ce soit, la maturité spirituelle n’est pas innée et finale. J’entends, par maturité, cet espace dans ma vie où je me sens disponible, libre, ouvert à apprendre, à entendre et à voir ce que je n’avais pas reconnu jusqu’à maintenant. Pour croître vers plus de maturité, cela nécessite un engagement volontaire. Il en va de soi dans ma relation à Dieu et dans mon engagement envers mon prochain dans la foi. L’étape 23 du « Chemin vers l’essentiel » a été pour moi un outil de croissance particulièrement fécond, me permettant de mieux comprendre quelle est la part de Dieu et quelle est la mienne, dans cet engagement à devenir une meilleure personne, pour moi-même et pour les autres, donc être plus à l’image de Celui qui m’a donné la vie; Dieu.
Pierre-Paul Deblois, diacre permanent, Sainte-Claire.