
Infos pastorales
Villégiature et tradition – 23 et 24 juin 2024

Pour avoir davantage d’informations, consulter cette page : Fête de la Saint-Jean-Baptiste : Villégiature et Tradition à Saint-Michel de Bellechasse – 350e anniversaire du diocèse de Québec (diocesequebec350.ca)
Medjugorje, un an après le pèlerinage !
Je suis catéchiste auprès des familles de Saint-Henri depuis plusieurs années et je cherchais une façon de me ressourcer et d’approfondir ma foi. Lorsque j’ai entendu parler du pèlerinage à Medjugorje, dans ma tête, j’ai entendu : « Voilà ta chance ! » Je ne savais pas si c’était mon goût pour les voyages ou un appel de Dieu que je ressentais. Pour être certaine de vivre ce voyage le cœur bien ouvert, j’ai prié Dieu de me donner un signe et lors d’une messe, j’ai eu un message au fond du cœur comme quelqu’un qui disait : « Je t’attends. » Dès ce moment, j’ai lu sur la destination et sur les apparitions de Marie et j’ai écouté des témoignages. J’ai commencé mon pèlerinage en n’ayant pas d’attentes, mais en gardant le cœur ouvert. Moi qui ne priais pas souvent le chapelet, j’ai ressenti un amour maternel que je n’avais jamais ressenti auparavant. Là-bas, j’ai découvert que Marie, la mère de Jésus, était ma mère; elle m’accueillait et m’aimait comme une mère.
Au fil des rencontres qui étaient au programme, j’ai été témoin de l’amour que Dieu porte à ceux et celles qui se tournent vers Lui. Ce qui m’a touché, c’est que l’église ou l’amphithéâtre extérieur était plein, soir après soir, pour prier le chapelet, célébrer la messe et adorer Jésus Eucharistie. Je retournais dans ma chambre remplie de paix et de joie profonde.
Ce qui me reste de ces dix jours, c’est le goût de la prière et de la Parole de Dieu pour connaître encore mieux Jésus, Marie et le plan d’amour que Dieu a pour chacun de nous. J’écoute des chants chrétiens pour retrouver la paix et la joie du cœur malgré les tracas de la vie quotidienne. Grâce à Internet, je médite le message mensuel que Marie donne à la voyante pour le vivre le mieux possible. Elle nous appelle à prier son fils et à être témoin. Je partage plus facilement mon expérience de foi et je laisse transparaître les bienfaits que Jésus laisse dans ma vie. Pendant le pèlerinage, les personnes du groupe sont devenues des amis, une famille spirituelle. C’est toujours un plaisir de se rencontrer, de prier et de s’émerveiller de la présence agissante de Dieu dans nos vies. Dans les moments difficiles du voyage, ils étaient là pour me soutenir afin que je puisse accueillir tous les cadeaux que Dieu voulait bien me donner.
Johanne Michaud
La souffrance dans l’espérance chrétienne
Alléluia ! Alléluia ! Nous, chrétiens et chrétiennes, venons de vivre le temps liturgique le plus important de l’année. Nous avons accompagné notre Seigneur Jésus-Christ dans ses souffrances et tortures, assisté à sa mort, été éblouis par sa Résurrection et nous sommes demeurés dans l’espérance de son retour parmi nous. Voilà qu’elle est notre espérance !
Mais qu’en est-il de nos propres souffrances ? Sommes-nous condamné(e)s à les vivre seul(e)s ?
NON ! La Bible nous encourage à regarder nos faiblesses et nos douleurs en face et à nous confier pleinement à Dieu, Celui qui a continuellement épaulé Jésus dans ses propres douleurs et sa mort. S’Il s’est montré d’un grand secours pour son fils, comment peut-il ne pas le faire pour nous, nous qui sommes ses enfants ? Pourquoi ne pas nous appuyer sur Lui ?
Quand nous souffrons, Dieu est à nos côtés avec tendresse et amour. Nos vies sont entre ses mains. Quand les difficultés sont là, nous ne sommes jamais condamné(e)s à souffrir inutilement. La souffrance sert à transformer notre vie afin qu’elle ressemble davantage à Jésus. Nous pouvons dire que nous vivons nos souffrances à la lumière de Pâques.
Vœux pour le temps pascal

La Pâques est la fête la plus importante dans le christianisme, elle célèbre la résurrection de Jésus-Christ et l’accomplissement des prophéties bibliques. Cet évènement est central dans la foi chrétienne, ce passage de la mort à la vie de Jésus de Nazareth marque la victoire finale sur le mal et la mort dans ce monde. Le Messie, le Fils de Dieu venu sur terre pour sauver l’humanité de sa destinée mortelle a accompli sa mission, sa victoire est totale. Et, la réalité la plus extraordinaire, c’est que par notre baptême nous participons à ce passage victorieux.
Le temps Pascal commence aujourd’hui, cinquante jours de fête pour accueillir cette lumière du ressuscité dans nos vies. Cette joie du salut n’est pas juste pour nous. Jésus a invité ses disciples à la partager après sa Résurrection : « Allez annoncer à mes frères » (Mt 28, 10). Cette bonne nouvelle est à annoncer au monde, car c’est tous ces enfants que Dieu veut faire entrer sur ce chemin de gloire et de victoire. Que la lumière de Pâques illumine et brille toujours plus fortement sur terre. Joyeuses Pâques, Alléluia, Alléluia !!!
Votre Équipe pastorale
Message du Carême 2024
Viens, Seigneur ! Ouvre-nous le chemin !
C’est par une invitatio
n adressée au Seigneur que nous entrons dans ce merveilleux temps du Carême, nous laissant rencontrer par Jésus qui vient à nous. Ce temps de 40 jours, du mercredi des Cendres au Samedi saint, excluant les dimanches, voilà comment est compté le Carême. Dans la Bible, le chiffre 40 évoque un temps de gestation et de croissance. Pensons au peuple Hébreux de l’Ancien testament qui met 40 ans pour passer de l’esclavage à la liberté. L’Évangile nous dit qu’au début de sa mission, « poussé par l’Esprit-Saint », Jésus s’est rendu 40 jours au désert, où le tentateur a essayé de le séparer de son père. À notre tour de profiter de ces 40 jours de Carême afin que grandisse notre intimité avec Dieu le Père.
Ce temps de grâce est l’occasion de nous préparer en Église, à la fête de Pâques, où nous célébrons la résurrection de Jésus-Christ. Par sa victoire sur la mort, Il nous libère du mal et du péché. Tout au long du Carême, la liturgie nous convie à revenir à Dieu, nous rappelant qu’Il fait les premiers pas vers nous et qu’Il nous ouvre ses chemins qui « sont amour et vérité ». Sa Parole nous guide. Par les moyens de l’aumône qui nous tourne également vers les autres, la prière qui nous tourne vers Dieu et le jeûne qui nous décentre de nous-même, notre conversion peut s’opérer, la naissance d’un cœur nouveau tourné vers Dieu, recevant tout de lui. Bon Carême !